« Si on fait juste tasser le campement [d’itinérants] puis après ça, une semaine après, ils reviennent puis ils s’installent à peu près au même endroit, on ne règle absolument rien [...] C’est comme si c’est une situation avec une moufette qui vient chez vous, puis qu’à un moment donné tu veux régler le problème. Bien souvent, on va mettre un piège, on va les capturer, puis on va les relocaliser ailleurs en forêt, loin de l’endroit où ils nuisent », a-t-il imagé, jeudi, en entrevue avec Le Journal. Cela dit, M. Lachance a ajouté qu’il « ne parle pas de cages avec les itinérants bien évidemment ». « C’est pas ça que je dis, mais je donne un exemple. Il y a une action qui est faite. On les relocalise à un autre endroit [...] Il faut proposer une alternative [aux itinérants] »