« Le biologiste Guillaume de Lafontaine, spécialiste des écosystèmes forestiers à l’Université du Québec à Rimouski, est lui aussi sceptique. « C’est sûr qu’on ne parle plus vraiment de forêts. Pour moi, ça, c’est une gestion agricole intensive », observe-t-il. »
Inscrivez-vous pour lire cet article et accéder à toute la bibliothèque réservée aux abonnés.
S’inscrireDéjà membre ? Connexion