«Déjà, le mouvement syndical dit que je suis le Trump du Québec parce que je propose la fin de la permanence pour les fonctionnaires. Bien, je m'en fous. Ils peuvent bien m'appeler comme ils voudront. J'ai montré par le passé que quand c'est le temps de faire des changements, je suis prêt à les faire, que ce soit sur le financement des partis politiques, la laïcité dans les écoles, le cellulaire, le vouvoiement, le civisme, les toilettes séparées, les vestiaires séparées pour les garçons et pour les filles.»
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